Le Lombez Samatan Club, club de rugby chargé d'histoire, vous accueille sur son site.

Le groupe séniors évolue en fédérale 1, l'élite du rugby amateur. Fort d'une école de rugby dynamique et conviviale, d'un pôle jeune performant et d'une équipe cadettes compétitive, le club compte aujourd'hui un peu plus de 300 licenciés.

Venez découvrir sur ces pages la vie du LSC.  


Actualités :



Lombez-Samatan : un point positif

Fédérale 1

 

Une victoire et une seconde place confirmée au classement. Voici ce que les Tarnais garderont à l'esprit après cette terne rencontre. Plus de joie du côté gersois, le dernier de la poule, qui n'a pas pris l'eau chez le second et qui ramène un point de bonus défensif encourageant de leur déplacement.

La première période a été maussade, à l'image de la météo. Lavaur a rapidement pris le jeu à son compte avec beaucoup de vitesse sur sa première possession, avec un jeu qui s'enchaîne et des visiteurs à la faute. Les locaux ont fait le choix payant de la pénaltouche puisque le ballon porté suivant a envoyé l'ailier Bozon à l'essai. Le public a ensuite trouvé le temps long. Les locaux ont laissé les Gersois revenir dans le match et même garder la possession de la balle et du jeu. Cette domination territoriale longtemps stérile et pauvre en réelle occasion d'essai a tout de même touché l'en-but après la demi-heure de jeu. Piqué au vif, Lavaur a réagi et s'est montré dangereux avant la pause, sans succès.

Au retour des vestiaires, les Tarnais, sûrement sermonnés à la pause, ont imposé leur statut. Avec de la puissance, usant de pénaltouches et ballons portés, ils ont inscrit deux essais. Un réveil de courte durée. Malgré plusieurs tentatives, ils ont échoué dans leur quête du bonus. Plus humble, avec leurs moyens, les Gersois ont réduit l'écart grâce à deux pénalités de Delbos.

A l'issue de la rencontre, Maxime Dachary, le seconde ligne de Lombez-Samatan devait déclarer : «On est vraiment très fiers de notre résultat aujourd'hui ici. Personne ne pensait que l'on pouvait ramener ce point de chez le second. C'est avec un gros mental que nous nous sommes battus. Un point comptable, mais aussi un point positif pour le mental avant la trêve et la phase retour. Certes, le jeu a été restreint mais nous avons tenu ce score. J'ai été heureux de revenir sur cette pelouse où j'ai passé quelques saisons et d'en repartir avec mes coéquipiers avec l'espoir de nous en sortir.»


Lavaur 17 — Lombez-Samatan 11

MT : 5-5 Arbitre : M.Vals (Pays Catalan).

Pour Lavaur : 3 essais : Bouzon (5e), Macciota (48e), Clergue (58e) ; 1 transformation : Gabriel (59e).

Pour Lombez-Samatan : 1 essai : N.Punch (33e) ; 2 pénalités : Delbos (62e, 67e).

Lavaur : Avizou — Bouzon, Lenfant, Hallinger, Lasme — Gabriel, Mouysset — Maciotta, Lane, Auvergnas — Gauthier, Falga — Bertrand, Bortolozzo, Taumoepau. Remplaçants : Galy, Castille, Lugan, Clergue, Queheille, Zanarelli, Burtila. Atché.

Lombez-Samatan Dilhan — Delbos, Dinnat, Rumiguie, Punch — Baron, Bensala — Bertrand, Nononn, Damiot — Sicard, Dachary — Giorgadze, Raynier, Salvat. Remplaçants entrés en jeu : Marris, Lavigne, R.Peres, Pedussad, Cans, C.Punch.


Le LSC en danger

Fédérale 1 - Lavaur-Lombez-Samatan. Demain à 15 heures

 

Les dimanches se suivent et se ressemblent dans la difficulté pour les Savistes qui, ce week-end, pour le dernier match de la phase aller, se rendront à Lavaur. C'est une pierre blanche dans le calendrier de toutes les équipes de la poule tant ce club est un habitué de ce niveau, et qu'il y est à l'aise. Le début de son championnat en témoigne : un score plus qu'honorable à Blagnac, 26 à 24, puis, ensuite, à chacune de ses sorties, le club vauréen a marqué au minimum le point de bonus défensif. On ne peut que retenir dans ses bons résultats, le 45 à 3 infligé à Bergerac, la victoire à Castanet (24-30) ou encore le gros score infligé à Rodez, 49 à 17.

Le club d'origine des frères N'Tamack est en forme, comme en attestent ses deux derniers résultats contre Bergerac et à Castanet. Les chiffres parlent d'eux-mêmes et en disent long sur la difficulté du défi qui attend des Savistes en plein doute, qui restent sur une nouvelle défaite à domicile (16 à 27 face à Castanet) qui, même si elle est assez injuste, n'en est pas moins un mauvais résultat.

Pour Olivier Argentin, le manager saviste : «C'est un club qui dispose de plus gros moyens que nous, bien sûr. On sait donc la difficulté qui nous attend. On va se déplacer avec l'objectif de faire bonne figure. Nous n'avons rien à perdre, bien au contraire. Nous allons nous servir de ce match pour travailler la conquête, les lancements de jeu et essayer de marquer les essais tout en tentant d'en prendre le moins possible. On y va pour travailler. Quant à Lavaur, leur point fort c'est que chaque année ils font un recrutement de qualité avec des clubs comme Albi et autres. Ce qui accroît notre difficulté, c'est que cette équipe n'a surtout pas de problème. Elle est bonne en touche, en conquête, elle a des trois-quarts capables de faire la différence, un collectif très bien rodé ; en fait, elle a très peu de faiblesse. Après, nous n'avons pas grand-chose à dire étant donné notre situation et la leur.»

Ce ne sera donc pas facile pour le LSC d'autant plus que l'infirmerie ne se vide qu'au compte-gouttes. Les bonnes nouvelles ne sont pas légion : Simon Renaud a repris suite à sa fracture du poignet, et Julien Lauvernet devrait faire de même. Seul retour sûr dans le groupe de joueurs, celui de Delbos qui aura purgé sa punition.

E.D.


Tom Dardenne : la tradition respectée

Fédérale 1 - Fédérale 1. Lavaur-Lombez-Samatan, dimanche à 15 heures. rugby. Armagnac-Bigorre. De l'Honneur à la 4e série

 

Le LSC a depuis toujours une grande image de formateur et de révélateur de talent. Ce n'est pas Tom Dardenne qui va nuire à cette réputation, bien au contraire. Ce jeune Gimontois de 21 ans, étudiant infirmier, a rejoint les rangs du LSC à l'intersaison et n'a pas tardé à se faire remarquer. C'est un premier couronnement d'une déjà longue carrière car, c'est à 4 ans que le troisième ligne aile du LSC a touché ses premiers ballons au sein de l'Etoile sportive gimontoise. Son père, Pierre Dardenne, s'était déjà fait un nom dans le monde de l'ovale, côté Gimone, où il a officié en tant que trois-quarts aile chez les «rouge et blanc» de l'ESG, mais aussi côté Save, sans changer de couleurs, en faisant de beaux matches, déjà, pour le LSC. C'est donc une histoire de famille qui se perpétue, en changeant de poste toutefois. Mis au rugby par son père, Tom n'a pas songé à aller ailleurs, il a trouvé ce qu'il lui fallait : «Ce que j'aime, c'est le sport en lui-même, dit-il, ses valeurs de combat, les défis athlétiques que représente mon poste de troisième ligne où il faut être complet, courir, avoir le physique. Et puis il y a les valeurs de l'amitié.»

 

Le chemin menant d'une vallée à l'autre, il l'a fait avec son copain Paul Dinnat. Mais auparavant, il y aura eu le passage au FCAG, en cadets deuxième année et juniors première année. Le retour au bercail, les premiers pas en seniors, et le grand saut au LSC : «Venir au LSC est un challenge que nous nous sommes fixés Paul Dinnat et moi. On s'est dit que ça nous permettrait aussi d'évoluer, dit le Gimontois. Après, cette année, ce n'est pas facile, il y a plein de choses qui ont fait que ça ne va pas fort, on n'a pas été chanceux, surtout. Mais on peut toujours revenir, même si ce sera compliqué. De toute façon, il faut vivre pleinement cette saison, se faire plaisir et ça devrait aller mieux. Le groupe est très bien, et ça, c'est déjà très important.»

Il n'y a donc pas l'ombre du découragement chez ce gaillard réfléchi qui se définit comme travailleur, mais un peu trop râleur. Dimanche, ce sera Lavaur, il sait que ce sera un challenge très compliqué : «On va tout faire pour ne rien lâcher face à cette équipe du haut de tableau qui est habituée aux phases finales, on va faire front.»

Après, ce sera la trêve, et sans doute l'autre passion de Tom Dardenne, qui reprendra le dessus : la chasse, où père et fils se retrouveront à traquer le lièvre.

Ce que pense de lui, Alexandre Breuils, coentraîneur du LSC : «Lorsqu'il est arrivé chez nous, il a traversé une grosse épreuve. Nous avons fait notre possible pour être présent auprès de lui. C'est un garçon qui s'est montré très attachant dès le premier contact. De lui, on peut dire, comme on le dit de Renaud Pérès depuis 15 ans, qu'il n'a pas le profil pour son poste dans le rugby moderne. Il est trop petit, trop maigre, mais il trouve lui aussi toujours les ressources pour hausser son niveau. C'est un joueur qui est très «rugby», il a de l'enthousiasme, c'est quelqu'un qui a envie d'apprendre et depuis le premier entraînement, il progresse. C'est un garçon qui est bien et qui fera un homme «chouette».


René Daubriac, coprésident : «Le LSC ne lâchera rien»

Fédérale 1 - Interview. Lombez-Samatan est bon dernier de sa poule en Fédérale 1 mais son dirigeant historique est sûr que le club saura retrouver des ressources pour réagir

 

A la veille du dernier match des phases aller, qui verra le LSC se déplacer à Lavaur le 10 décembre, la position du club de la Save n'est pas des plus enviables. Dernier de la poule 3, à désormais plus de 10 points du ventre mou, le club saviste n'y arrive pas. Pourtant, ses performances sont tout sauf ridicules. Que ce soit face à Trélissac ou bien contre Castanet lors du dernier match joué à domicile, chaque fois c'est à la défaveur d'une infériorité numérique que le LSC s'est fait rejoindre et dépasser au score en début de seconde période, puis, à chaque fois, il lui manque le petit plus qui changerait lorsque le club offre sa réaction. Manque de réussite, incompréhension face à des points refusés, manque de chance aussi avec une infirmerie qui rassemble pratiquement toute une équipe susceptible de jouer en Fédérale 1. Bref, rien ne sourit au Lombez-Samatan-Club. Néanmoins, et malgré une situation très difficile, le LSC ne baissera pas les bras, comme le clame René Daubriac, coprésident du club.

Quel constat dressez-vous de cette première partie de saison ?

Comme en attestent les deux derniers matches à domicile, où menant à la mi-temps, le LSC a connu à chaque fois un retour de l'adversaire qui nous a privés de victoire. C'est la troisième saison du club en Fédérale 1, ce n'est pas si mal ! D'autant plus que beaucoup nous avaient promis un simple passage. Certes, la saison actuelle est difficile, sportivement, car le niveau des équipes de la poule s'est élevé. Quand nous avions trois ou quatre clubs au-dessus, aujourd'hui il y en a 7 ou 8 ! Et pour beaucoup ce sont des candidats au niveau supérieur. Cependant, le LSC est et restera lui-même, avec ses joueurs, ses valeurs. Parlons-en de ses valeurs ! Nous sommes le plus petit budget de la division, mais c'est nous qui possédons le plus grand effectif de dirigeants. Nous ne sommes pas moins de 50 lorsqu'il faut se mobiliser. Tous, nous sommes dévoués et c'est par notre travail que nous apportons la majeure partie de ce budget.

Est-ce l'effectif qui pose problème ?

L'effectif joueurs est à peu près identique à celui de la saison passée. Malheureusement, nous avons eu une cascade de blessures dès le début de la saison et cela nous a, bien sûr, amoindris. Il y a les leaders comme Moulis, Sudérie entre autres et puis il y a les pièces maîtresses Soulisse, Roumiguié et les autres. En tout, nous pourrions former une équipe avec tous les joueurs (possibles titulaires en Fédérale 1) qui sont absents des feuilles de matches ! Alors, bien sûr, il y a des retours, comme Nonnon qui vient tout juste de reprendre, c'est le cas de Salvat, Punch, bientôt Renaud mais la balance pèse encore pour l'infirmerie puisque Lauvernet, Janicot, Salis, Dachary et, dimanche, Damiot l'ont rejointe ! C'est le lot du rugby d'une division qui impose chaque fois du combat et de l'engagement. Mais dans ce domaine-là aussi, le LSC fait front et ne lâchera rien et la deuxième partie de saison devrait être plus positive à ce niveau.

 

Comment voyez-vous l'avenir du LSC ?

L'avenir, nous avons un sentiment d'injustice collectif qu'il convient de transformer en révolte pour rebondir. La saison est encore longue. Il y aura des retours à partir de janvier, des combats à gagner et enfin le calendrier sera lui aussi plus favorable. De plus, ce club est sain : à un moment où d'autres auraient explosé, le LSC se prépare à réagir car l'avenir lui appartient.

Et puis, si l'objectif maintien n'est pas atteint, nous savons que le rugby local de Fédérale 2 est attractif, plein d'espoirs. Sur ce rugby ne pèsent pas, ou moins, les obligations que sont les nôtres actuellement. Cela étant, l'objectif, je le dis et le répète, il est partagé, c'est le maintien. Le LSC, avec le soutien de tous, fera le nécessaire. Et c'est le ressenti que j'en ai au niveau du groupe, dans ce moment difficile l'ambiance à ce niveau est exceptionnelle. Ensuite, il faut le dire, les entraîneurs ont toute notre confiance et les joueurs notre affection. Le public et les supporters toujours fidèles vivent en osmose avec le club. Ils apprécient, je pense, le niveau de jeu et le rugby pratiqué par le LSC. Alors, tous ensemble, nous allons remplir le contrat avec notre fierté de l'honneur du maillot et la défense de nos valeurs. Depuis ma première prise de la présidence en 1978, le LSC a connu des hauts et des bas mais il a toujours su rebondir. Cela grâce à des hommes et des femmes de bonne volonté qui aiment ce club. Il faut continuer à bâtir l'avenir avec une nouvelle génération qui est là et qui aime ce club ! Les fondations sont solides et saines, de l'école de rugby aux cadettes, en passant par les espoirs et les cadets. En course, on peut construire avec l'amitié pour cimenter le tout. Le LSC n'est pas un gros club mais c'est un grand club !

 


Yohan Marty : «On n'est vraiment pas loin»

Fédérale 1

 

Yohan Marty, responsables des avants du LSC C'est encore une défaite, on sent qu'on n'est vraiment pas loin. On a des gros temps forts, on met à mal notre adversaire, mais on n'arrive pas à marquer. A moment donné les garçons ont été assez confiants pour proposer une série de mêlées. Peut-être aurait-il fallu prendre les points ? C'est compliqué.

On est dans le dur, mais on continue à travailler On va se servir de la trêve pour faire souffler les joueurs parce qu'on a très peu de rotations. On fait toujours de très bonnes entames mais ensuite on s'étiole, on a du mal sur la longueur, et puis on n'a pas le banc de nos adversaires. Dans quinze jours, on va aller à Lavaur, on fera notre match, devant une très grosse opposition, on fera ce qu'on peut de façon à l'embêter le plus possible.

René Daubriac coprésident du club : «Une fois de plus on a le sentiment d'une grande injustice. On commence à s'y habituer mais tout de même. Je crois que cette injustice va se terminer en révolte parce que les joueurs ont une nouvelle fois fait un bon match. Ils auraient d'ailleurs mérité un essai de pénalité durant le quart d'heure qu'ils ont passé sous les poteaux de Castanet en deuxième période. Ceci dit, le LSC est toujours vivant. Dans les vestiaires cet après-midi, tout le monde s'est dit que la deuxième partie est jouable, notamment grâce aux retours des 14 blessés que nous avons à l'infirmerie. Nous allons jouer avec beaucoup de courage et d'envie.

Thierry Fossat entraîneur de Castanet «Il y a deux visages pour Castanet, celui de la première et celui de la deuxième mi-temps. Dorénavant je ne vais venir au match que vers quatre heures moins le quart pour la deuxième période ! C'est comme à Graulhet on a des difficultés en première période ou rien ne va, puis en seconde, tout retombe bien. Face à une formation du LSC bien en place, nous avons bénéficié d'un banc meilleur plus consistant. Je tiens d'ailleurs à rendre hommage à cette équipe du LSC, ça me fait de la peine de voir là où ils sont car ils font beaucoup pour s'en sortir. Pour nous, si on fait la même chose face à Blagnac on va prendre 80 points.»

 


Le LSC n'y arrive toujours pas

Rugby XV - Amateurs

 

Bis repetita pour Lombez Samatan club, cette fois-ci face à Castanet, Le LSC mène à la pause, et pas qu'un peu ! S'écroule ensuite, pour renaître de ses cendres et laisser encore et toujours beaucoup de regrets chez les supporters.

Dès l'entame du match on a senti que la motivation des joueurs savistes serait au niveau. Très vite ils ont osé se défendre face à une formation castanéenne joueuse en diable. Cette dernière amenée par le diablotin Thomas Verdier à la mêlée, a montré qu'elle avait de sérieuses ressources offensives grâce notamment à un pack bien organisé en touche dans les rucks, avec un deuxième ligne, Jérémy Allard, dont les impacts ont fait très mal.

Ce sont pourtant les Gersois qui ont pris le score sur une faute au sol, le pied de Nicolas Dilhan n'a pas tremblé 3 à 0 à la 12e. On a senti les joueurs locaux rassurés, ils sont repartis de l'avant profitant du moindre ballon récupéré, faisant jeu égal en touche, ils ont poussé leurs adversaires à la faute une deuxième fois à la 17e. Puis c'est un gros maul qui mit sur le reculoir, sur une trentaine de mètres, le pack visiteur à la 21e. Puis à la 25e une nouvelle pénalité de l'arrière gersois porte le score à 9 à 0. Si côté réussite le buteur du LSC a été à la fête, en revanche son hôte sur ses deux tentatives n'a lui, pas connu le même bonheur. Si bien que la confiance habitait le camp gersois. Ce, face à une formation qui a su à de nombreuses reprises montrer ses grandes qualités avec notamment une circulation de la balle d'une grande fluidité.

A la 32e, sur la récupération d'un coup de pied de dégagement de l'arrière visiteur, Giorgi Gogoladzé, Nicolas Dilhan dynamise une remontée de balle avec Antoine Cans. Un point de fixation plus tard Cans récupère la balle s'échappe le long de la touche suivi par Lavigne qui vient, façon trois-quart aplatir au milieu des poteaux castanéens. 16 à 0 avec la transformation de Dilhan. On se dit qu'on n'est pas loin du chaos.

Mais comme il y a quinze jours, le début de seconde période a été catastrophique pour les locaux. Dès la 43e sur une sévère faute d'antijeu, le LSC se retrouve à 14 et permet à Castanet de revenir à 16 à 3. Puis tout va s'enchaîner de manière diabolique durant le quart d'heure qui va suivre. Dominateurs, les Haut-Garonnais envoient du jeu, beaucoup, et deux essais viennent sanctionner le sous nombre gersois. Si bien qu'à la 52e les visiteurs ont pris le score 16 à 17, puis 16 à 20 avec la pénalité réussie par Folliot.

Est venue, ensuite, la révolte des Gersois, et quelle révolte ! Puisqu'ils ont passé quasiment les 20 minutes suivantes dans le camp adverse et la plupart du temps dans les 22 mètres. Se sont succédés une kyrielle de rucks, de mêlée, mais rien n'a voulu sourire. Renaud Péres s'est vu refuser un essai à la suite d'un regroupement à un mètre de la ligne. L'arbitre avait l'œil ailleurs. Lavigne s'est vu retourner in extremis dans le camp visiteur. Et finalement cette grêle n'a pas fait de dégât. Sauf que, à trop vouloir marquer on finit par se découvrir faire de petites erreurs aux graves conséquences. A la 77e, sur un «tampon par-derrière» un défenseur du LSC, sur la ligne médiane, relâche le ballon sur l'impact, les Castanéens suivent prennent la balle et s'ensuit une course-poursuite qui, malgré un petit en avant, a permis à Martin d'inscrire son deuxième essai. 16 à 27. La messe était dite. Les cinq minutes suivantes n'ont pas permis aux Savistes de réduire le score.


Lombez-Samatan 16 Castanet-Tolosan 27

MT : 16 -0. Arbitres Mr Santa Maria Assesseurs MM Boisson et Bouvier (Languedoc Roussillon)

Pour Lombez-Samatan 1 E Lavigne (32) 1T et 3P Dilhan (12, 17, 29)

Pour Castanet 3 E Joule (49e), Martin (52 et 77e) 2 T (49 77e) et 2 P (43, 58e) de Folliot

Lombez Samatan : Dilhan, Pédussaud, R.Roumiguié, Cans, 10 Cortès, 9 Bensalla, Damiot Nonnon, Peres, Sicard, Lavigne, C.Punch. Ont joué Marrs, Raynier, Rançon, Dardenne, Rousse N. Punch, Baron Giorgadzé.

Carton jaune Cortès (43)

Castanet Gogoladze, Verlet Duplan, Folliot, Martin, 10 Quarendon, Verdier, Vergé, Brody, D'Aram de Valada, Allard, Mbodji, Perles, Bonnot, Cazes. Ont joué Laffont, De Lagausie Benistant, Libes Caillau, Salut, Belières, Tarroque.

Carton Blanc Mbodji (21e) Jaune Vergé 62e

Réserves Lombez Samatan 14 Castanet 17.



Le LSC va avoir besoin de tout le monde

Fédérale 1

 

 

 

Aujourd'hui, pour la venue de Castanet, il n'y aura qu'une alternative au LSC, s'il veut garder moral et espoir pour cette saison décidément très mal engagée, c'est la victoire.

Pourtant, le LSC ne recevra pas Castanet dans les meilleures conditions. Il y a le spectre d'un nouvel échec à domicile (assez injuste on peut le redire), comme face à Trélissac. La grosse défaite à Bergerac, mais surtout une infirmerie très copieusement garnie, avec 14 joueurs pouvant postuler en Fédérale 1, dont quatre joueurs de première ligne.

Obtenir une première victoire ce dimanche ne va donc pas être simple, d'autant plus que Castanet est habitué au milieu de tableau à ce niveau. Le club réussit de beaux coups depuis le début du championnat : une victoire à Rodez 33 à 36, une à Graulhet et une perf à domicile face à Trélissac 41 à 26.

 

Le challenge du LSC ne sera dons pas simple. L'entraîneur saviste, Olivier Argentin, ne dit pas le contraire : «C'est une équipe qui pratique un superrugby, un jeu de mouvement qui constitue la force de ce club. À nous de nous montrer performants en défense si on veut rivaliser. Contre Trélissac, on a su mettre les choses dans l'ordre. On a montré qu'on était capables de faire du jeu, d'alterner temps fort et temps faible. Seulement on manque de maîtrise sur cette gestion. Il faut savoir occuper le terrain, mettre de la pression, et celle-ci doit être mise sur l'adversaire, pas sur soi. Là, on garde le cap, on voit de bonnes choses aux entraînements, on ne lâche pas, il y a toujours le même enthousiasme, l'envie de bien faire. Après, on a une problématique vraiment affolante avec un énorme manque de chance au niveau de l'effectif. Il y a eu des gars au repos le week-end dernier mais Dachary, Cyril Punch et Nonnon se sont fait mal et sont très incertains pour ce match, et puis il y a la suspension (carton jaune) de Delbos. Néanmoins, malgré l'échec à Bergerac, on sait que des jeunes vont relever le gant, que Dilhan va botter. Mais c'est difficile. Alors on attend que les gens restent derrière nous, car c'est facile de critiquer, nous savons que nous sommes en partie responsables de la situation, mais nous avons besoin de soutien. Il y a l'image de Toulon qui régale son public depuis de nombreuses années et qui le voit l'abandonner en pleine déroute contre le Racing, je trouve ça bizarre. Je ne voudrais pas de ça au LSC. Nous avons besoin de tout le monde pour ce match.»

E.D.


Le LSC peut compter sur Xavier Sicard

Fédérale 1 - Lombez-Samatan-Castanet-Tolosan. Demain, à 15 h 30, à Lombez

De retour cette saison à Lombez-Samatan, le deuxième ou troisième ligne Xavier Sicard dit qu'il ne repartira plus d'un club dont il dit apprécier les valeurs et le collectif.

Dans la famille Sicard, le rugby a une place prépondérante, Jean-Paul, le père, a joué troisième ligne, à bon niveau, à Toulon et Marseille, avant d'être président du club de Laloubère et de rejoindre le staff médical du LSC.

Cependant, le fils aîné, Alexis, a choisi une autre voie. Triathlète, il participe même à des «Ironmans» qui font partie des courses pluridisciplinaires les plus extrêmes. C'est dire si les gênes de la famille sont de qualité.

C'est donc un beau bébé tarbais qui a rejoint une nouvelle fois les rangs du LSC cette année, avec Xavier. À 24 ans, ce troisième ou deuxième ligne, «selon les besoins du collectif», dit-il, a déjà un très beau parcours.

Celui-ci a commencé à Tarbes, à l'école de rugby, où il a évolué jusqu'en Crabos deuxième année, avant de rejoindre le Stade toulousain où il est resté quatre ans, jusqu'en espoirs. Puis, c'est une première arrivée à Lombez-Samatan avec les copains : Salvat, Florian, Argerich, Celaya. La montée en Fédérale 1. Puis l'année dernière, une saison à Blagnac pour tâter du plus haut niveau de Fédérale 1, avec un intermède en équipe de France universitaire et la belle victoire 15 à 26 face aux meilleurs ennemis des Français, les Anglais, sur leur terrain, et grâce en partie à un formidable dernier essai sur une reculade de 30 mètres du pack local.

Et puis, cette année, Xavier Sicard est revenu à Lombez-Samatan. «Et j'y resterai, insiste le joueur. Car le rugby, ça reste ma passion depuis toujours. J'aime le temps passé avec les copains, ce ne serait pas normal que ce soit autrement. Le rugby pour moi, ce sont les valeurs, le collectif et les challenges, aller toujours plus loin. Cette année avec l'équipe du LSC, l'objectif est de rester en Fédérale 1. La situation du club est compliquée mais on va tout faire pour remonter la pente. Je suis certain que la phase retour ne sera pas plus facile, mais qu'on va pouvoir mettre beaucoup plus pour jouer le maintien à 100 %. Il faut dire qu'il y a beaucoup d'événements consécutifs qui n'ont pas avantagé le club comme le calendrier et surtout le nombre de blessés. Et pour pallier ces absences nous n'avons pas le même gros effectif que le reste des équipes de fédérale une».


Michel Villemur : «Soutenir la famille»

Fédérale 1 - Avec le président des supporters du Lombez-Samatan-Club

 

Michel Villemur est un des piliers du LSC, bénévole au club, il en est aussi le président des supporters. Il est célèbre pour son béret qui ne le quitte pas, pour sa bonhomie et son sens de l'humour. Mais cet humour l'a un peu quitté, dimanche, devant le peu de supporters qui avaient fait le déplacement de son équipe, lanterne rouge, à Bergerac.

Vous êtes forcément déçu, surtout dans la situation où est le club ?

Oui, le LSC est une grande famille. Dans une famille quand un membre est malade, tous les siens se rassemblent autour pour l'aider à surmonter la douleur.

Aujourd'hui, le LSC est grippé. La spirale négative l'a atteint. L'infirmerie ne désemplit pas depuis le début de la saison. La baraka a quitté la maison, c'est la scoumoune qui a pris sa place.

Dans ce cas-là que faut-il faire ?

Surtout ne pas tomber dans le piège du pessimisme qui tourne autour du stade. Il faut se resserrer. Se resserrer autour des joueurs qui ne comprennent pas ce qui leur arrive. Il faut soutenir les entraîneurs et les dirigeants qui ne cessent de travailler pour garder un club sein, surtout financièrement. Un club de campagne capable de former des joueurs de l'équipe de France, et cela aussi bien que les clubs du Top 14. On le voit bien avec l'exemple de «Gaby» Lacroix.

Et pour dimanche avec la venue de Castanet ?

En tant que responsable des supporters, j'adresse le message à tous les aficionados : «Encourageons notre équipe, comme les années précédentes lorsqu'on ramenait un bonus défensif presque à chaque déplacement». Les années se suivent et ne se ressemblent pas toujours, mais, c'est maintenant plus que jamais qu'il faut soutenir nos joueurs, nos entraîneurs et toute la famille du LSC.

Dimanche, cette équipe de copains est motivée pour montrer quelque chose qui ressemblera au match de Trélissac. Mais il faudra le 16e homme pour l'encourager. Celui-là, il est dans les tribunes, et c'est là, précisément, qu'il faudra encourager encore plus fort que d'habitude pour, enfin, inverser cette spirale négative. Je compte sur tous les supporters du LSC.

 


Le LSC débordé

Fédérale 1

 

Les Gersois ont été largement battus en Dordogne et ne parviennent pas à débloquer leur compteur chez un concurrent au maintien.

 

Après avoir accroché Trélissac la semaine précédente, les Savistes sont allés concéder leur plus lourde défaite de la saison, hier, en Dordogne. Encaissant la bagatelle de huit essais, les Gersois n'ont été en position de marquer qu'une seule fois. Et Delbos a trouvé la faille sur une pénalité à 5 mètres vite jouée (38-5, 55e). Mais à ce moment-là de la rencontre, le match était déjà joué depuis longtemps et le LSC n'avait plus rien à espérer.

Dès la deuxième minute, ils ont été pris de vitesse par un débordement de Marty sur le côté droit. L'ailier bergeracois tapait un coup de pied de recentrage à l'ancienne qui envoyait l'arrière Ouchène sous les poteaux (7-0, 2e). Lombez-Samatan essaye de répondre dans la foulée, mais le jeu est désordonné et assez brouillon. Physiquement, les Gersois sont là, récupèrent un ballon en mêlée fermée et parviennent à gratter quelques ballons au sol. Mais la transformation du jeu laisse à désirer et les Bergeracois restent stationnés dans le camp visiteur. Sans marquer eux non plus.

Il faut attendre la demi-heure de jeu pour que la rencontre se décante. Chapon récupère un ballon mal tapé et trouve l'intervalle avant de servir Farmer (14-0, 32e). Marty remet ça, encore sur le côté droit le long de la ligne (21-0, 39e). Enfin, un une-deux entre l'ailier et l'arrière permet à Ouchène d'inscrire un doublé avant la pause (28-0, 40e+3).

 

Deux essais supplémentaires dans les dix minutes suivant la reprise par les Périgordins finissent de creuser un écart conséquent. Très lourd pour des Savistes qui ont eu le mérite de ne jamais fermer le jeu et de s'accrocher sur tous les ballons mais un ton en dessous hier, et qui voient le maintien s'éloigner dangereusement.


Bergerac 52 Lombez-Samatan 5

MT 28-0. Arbitre M. Delisle (Lyonnais).

Pour Bergerac 8 E Ouchène (2, 40+3), Farmer (32), Marty (39), Sempey (43), Jazeix (50), Delmas (67), Williams (80) ; 6 T Chapon (2, 32, 39, 40+3, 67, 80).

Pour Lombez-Samatan 1 E Delbos (55e).

Bergerac : Ouchène (Mouhoubi, 73) — Marty (Lachaud, 51), Lozeille, Battistello (Gelade, 53), Delmas — (o) Farmer, (m) Chapon — Casagrande, Jazeix (Sosefo, 60), Sempey — Nugent (cap.), H. Ouali (Delord, 60) — Racca (M. Ouali, 55), Sisombath (Williams, 66), Laval (Thomas, 73).

Lombez-Samatan : Delbos — Cans, Dinnat, Roumiguié (cap.), Pedussaud — (o) Baron (Cortes, 48e), (m) Bensalla (Rousse, 48e) — Nonnon (Bertrand, 45e), Damiot (Lopez, 55e), Dardenne — Sicard, Dachary (Rançon, 41e) — Giorgadze (Punch, 55e-73e), Raynier, Marris (Gelubert, 55e).

 

Carton jaune Delbos (71e).


«Préparer l'avenir»

Éric Daubriac (président du LSC) «Il n'y a pas d'équipe faible comme on le pensait pour Trélissac ou Bergerac, il n'y a que des équipes qui tiennent la route, il est clair que maintenant c'est Graulhet et nous qui sommes un cran en dessous. La saison va être un peu longue, mais on peut être satisfaits de voir des jeunes joueurs comme Gelibert, Raynier, Rousse. Avec 7 espoirs dans l'équipe qui jouait nous sommes en train de préparer l'avenir.


Les arguments du LSC

Fédérale 1 - Bergerac-Lombez-Samatan. Demain à 15 heures

 

Dure période pour le LSC qui malgré tout marque régulièrement des points, trop peu cependant pour que l'optimisme du maintien à ce niveau revienne s'ancrer solidement chez les supporters.

 

Quatre points en sept matches, c'est trop peu, d'autant que les occasions de progresser à ce niveau ont très souvent été ratées, pour des riens, pour des erreurs, des joueurs et des autres.

Voilà désormais le LSC au pied de la montagne du maintien, faute d'avoir pu, dimanche, face à Trélissac, s'imposer comme la logique l'aurait voulu, à cause d'un petit quart d'heure catastrophique, une réussite au pied aléatoire et des décisions peu conformes au sens du jeu. Place, maintenant, au deuxième rendez-vous consécutif avec des Dordognots, ceux du bas, avec un déplacement à Bergerac.

Même s'ils sont promus, les futurs hôtes des Savistes n'en sont pas moins relativement à l'aise sur le chemin du maintien avec une avance de 6 points sur le premier relégable, Graulhet. Pour conserver ce fragile avantage, ils se doivent, bien entendu, de battre, sur leur terrain, leurs rivaux directs, afin de les laisser à distance raisonnable au classement.

Pour cela, ils disposent d'une équipe assez homogène, sans grande individualité, hormis un centre de très bonne qualité. À leur actif, comme pour le LSC, un nul face à Bagnères à domicile, par contre, deux victoires face à Graulhet, et surtout un gros succès à Castanet 47 à 15. Les banlieusards qui ont été vengés, le week-end dernier, à Lavaur, 47 à 5.

Voilà donc ce qui attend le LSC pour ce déplacement en Périgord pourpre. Les Savistes sont toujours à la recherche de points, rien n'étant encore joué pour leur avenir car ils ont des arguments à faire valoir.

Depuis la réception de Bagnères, on sent que l'esprit et la combativité, inhérents à l'histoire du LSC, sont bel et bien présents. Tout est là pour que les Savistes puissent tresser leurs premiers lauriers.


Cyril Maris : « On va retrouver le LSC »

Fédérale 1 - Bergerac-Lombez-Samatan, dimanche à 15 heures

 

Cyril Maris est un des nouveaux visages du LSC. Agé de 24 ans, il est employé au pôle des manifestations de la ville d'Auch. Mais ce qui le fait vraiment connaître du public saviste, c'est son rôle à la tête de la mêlée en tant que pilier, mais aussi pour le sourire charmeur pratiquement toujours présent sur son visage. C'est son père, demi d'ouverture au club de Montestruc, qui a fait découvrir le rugby à Cyril. «Le rugby, c'est un esprit d'équipe, on a tous le même intérêt dans le collectif, on se bat pour le collectif. Puis le rugby dans le Gers c'est très suivi, c'est le sport du Gers, le sport du Sud-Ouest.» Depuis, cette histoire de famille s'est muée en passion. Bien sûr, il y a eu quelques infidélités pour le foot ou le tennis de table. Mais le jeune Cyril est revenu à la passion de famille, au FC Auch tout d'abord, puis avec un passage au sein de l'Entente Vic-Condom en tutorat pour les juniors. Ensuite, c'est le retour à Auch, en Reichel et l'aventure de Nationale B avec le titre de champion de France. Après, c'est le choc de la relégation et de la disparition du FCAG. C'est alors le Lombez-Samatan-Club qui lui a proposé de se maintenir au plus haut niveau amateur, il a accepté cette offre. Il dit pourquoi : «Le LSC, c'est désormais le club phare du Gers. C'est un club qui a des valeurs et puis je reste dans les couleurs du «rouge et blanc». Mais il ne faut pas oublier, non plus, l'image du LSC. Quand on venait ici, c'était la «guerre», c'était de l'envie, de la passion pour le rugby. On joue pour le maillot. Ça m'a montré le même visage que mon ancien club. Après, cette année, la saison est compliquée parce qu'on a très mal démarré le championnat. On loupe les entames de match, ce qui nous met en difficulté. Mais je suis sûr qu'on va commencer à gagner, à engranger de la confiance et qu'on va redevenir le club de guerrier que l'on connaît partout».

Ses défauts : «Je n'aime pas perdre.» Ses qualités : «Je ne lâche rien.»

Ce que ses entraîneurs en pensent : «Le LSC ne s'est pas trompé en recrutant Cyril, c'est un gars comme on les aime à Samatan, il est bosseur, il a beaucoup d'humilité, il est dans la ligne de ce que peut faire de bien le rugby gersois».


A l'école de rugby du LSC

Rugby XV - Amateurs

 

Il y avait un tournoi pour l'école de rugby du LSC qui jouait à domicile et recevait Gimont, L'Isle-Jourdain et Trie-Pouyastruc. En moins de 12 ans, le LSC a signé une large victoire contre Gimont 30 à 0. Par contre, l'équipe s'est inclinée 0 à 5 face à L'Isle-Jourdain et 0 à 25 contre l'Entente des Coteaux. Les premières années (qui ne comptent pas moins de trois filles dans l'équipe) ont perdu leurs deux rencontres face à L'Isle-Jourdain et l'Entente des Coteaux. En moins de 14 ans, pour leur premier tournoi à 15 Groupama, l'équipe du LSC a fait très belle figure avec ses féminines et ses 80 % de premières années. Elles se sont imposées largement 25 à 0 face à l'Entente des Coteaux. Elles ont eu plus de mal face à la formation de Gimont. Contre cette dernière, il aura fallu attendre les 10 dernières minutes pour que la victoire choisisse son camp avec deux essais. Le 1er est dû à la percée de l'ouvreur Victor Minvielle, qui a trouvé un bon relais en la personne de Ricardo Peytavin. Le 2e essai démarre sur une relance de l'arrière Alexis Charrin ; Emma Cazelle est en soutien : stoppée à 1 mètre de la ligne, elle trouve en relais Pierre Plant. Au final, 14 à 0 et des récompenses pour le quatuor d'éducateurs. Prochain rendez-vous samedi 18 novembre, à Fleurance.


Rugby : défaite des féminines

Rugby XV - Amateurs

 

En déplacement en terre tarbaise ce samedi, les cadettes du Fémina Save Touch Rugby ont connu leur 1re défaite de la saison sur le score de 12 à 0. Les Tarbaises ont fourni un gros match, notamment dans l'entame. Fortes dans les fondamentaux (la touche et la mêlée), les Haut-Pyrénéennes ont réalisé une très bonne première mi-temps. La marque était de 5 à 0 aux citrons. La 2e période sera plus équilibrée, mais les locales, avec un gros avantage psychologique, vont faire le nécessaire pour rester devant en inscrivant même un nouvel essai ; celui-ci a été transformé, ce qui a porté le score à 12 à 0, score final. La note aurait pu être un peu plus salée, les Tarbaises ratant de peu le bonus offensif, il était pourtant mérité au vu de la rencontre. Les filles du FSTR s'en sortent donc plutôt bien. Cette rencontre sera donc à oublier, malgré le positif que l'on peut en tirer : les valeurs et la capacité de réactions qu'ont su mettre en place les filles pendant la 2e période. Pour la réception de Lons, il va falloir une réelle remise en question, notamment sur la volonté de produire du jeu et la volonté de ne pas subir le jeu. Ce sera sans doute le cas samedi 18 novembre, où les cadettes de l'entente recevront Lons sur le stade Cantelauze, à Fonsorbes.


Lombez-Samatan : de la joie aux larmes

Fédérale 1

 

Comment passer du rire aux larmes en l'espace d'un gros quart d'heure ? Les Lombéziens l'ont cruellement appris lors de la venue de Trélissac.

 

Dès l'entame du match sur une faute au sol, Delbos l'ailier du LSC ouvrait le score à la deuxième minute. La première alerte est venue d'une touche sur le ligne médiane, en bout d'alignement, Mathieu Damiot qui, pris dans l'action, ne voit pas Antoine Cans à sa droite, il n'y avait pourtant plus qu'une quinzaine de mètres à faire, tout à fait dans les cordes du Gersois… Quelques minutes plus tard c'est un maul sous les perches et un drop de Vincent Cortès qui passe d'un souffle à droite des poteaux visiteurs. Et la liste s'allonge, une pénalité sur une faute au sol, ratée, un essai qui échoue sur une dernière passe mal ajustée (17e). La domination gersoise était étouffante. Néanmoins, les rares fois où les hommes de Stéphane Labrousse sont venus dans le terrain gersois ils se sont montrés dangereux. Ainsi à la demi-heure de jeu, Tallet a égalisé sur une faute au sol locale.

Cela n'a pas empêché le LSC de repartir à l'offensive et d'offrir beaucoup de volume de jeu, de dominer outrageusement pour peu de résultat : une nouvelle pénalité ratée, un essai refusé. Puis est venue la première grosse récompense à la suite d'un siège en règle de la défense visiteuse, suite à un énième point de fixation, Delbos hérite du ballon et envoi Mathieu Damiot à l'essai.

De retour des vestiaires, le buteur visiteur a permis à son équipe de revenir à la marque sur un hors-jeu gersois. Ensuite, la partie s'est accéléré encore un peu plus avec une formation saviste toujours aussi conquérante. Une touche proche de la ligne adverse a permis au pack d'enfoncer son vis-à-vis pour le deuxième essai à la 50e. Puis les choses se sont gâtées peu après la remise en jeu, en sortie de mêlée, le LSC chipe le ballon à Trélissac et envoie ses lignes arrière à l'essai. Celui-ci sera refusé, le directeur de jeu stoppant le match suite à une grosse bagarre. Ce n'était que partie remis puisqu'Anthony Nonnon a fêté son retour en inscrivant l'essai du bonus offensif pour le LSC ! Seulement voilà, il restait 20 minutes à jouer et le déficit des buteurs : un seul coup de pied réussi sur les sept de tentés, a pesé lourd dans la balance. Car en bons compétiteurs les visiteurs n'ont pas lâché. A l'heure de jeu, Beaugendre trouvait la voie royale. 18 à 14 avec les réalisations de Tallet, puis la catastrophe est venue pour le LSC sur une mêlée accordée à Trélissac et non dirigée, surpris, le pack gersois qui jouait avec son Numéro 4 en moins, pourtant souverain dans ce secteur de jeu, a cédé. 18 à 21, avec la transformation de Tallet. C'était l'incrédulité dans le public local ! Pourtant il y avait encore et toujours de l'espoir car les joueurs savistes n'ont rien lâché. Dans les arrêts de jeu sur une belle remontée des arrières, le ballon est «tapé» par le dernier défenseur visiteur lors de l'ultime passe. En avant pour Trélissac qui se dégage.

Le LSC est passé par toutes les émotions, mais il y avait aussi de la colère de voir les joueurs non récompensés comme ils l'auraient mérité.


LOMBEZ-SAMATAN 18 TRÉLISSAC 21

MT : 8-3. Arbitre : M. Bruyère, touches MM Moreau et Lollivier (Pays de Loire).

Pour Lombez Samatan 3 E Damiot (40+3e) collectif (51e) Nonnon (57e) 1 P Delbos (2e)

Pour Trélissac 2 E Beaugendre (61e) Galetti (75e) 1 T (74e) 3 P (31, 42, 53e) de Tallet

Lombez Samatan 15 Dilhan Delbos, Dinnat Roumiguié A, Cans, Cortès Bensalla Damiot, Nonnon, Péres, Dachary, Lavigne, PunchC. Bertrand, Salvat. Sont entrés en cours de jeu Maris, Raynier, Sicard, Dardenne, Baron, Lauvernet, Pedussaud, Giorgadzé.

Carton jaune Lavigne (52e). Carton rouge : Lavigne (67e, deuxième jaune)

Trélissac 15 Cazeaux, Galetti, Cousin, Beaugendre, Dessoudeix, 10 Tallet, 9 Brouqui, Laporte, Archambeau, Donnars, Tsukishvili, Borie, Gajion Arvouet, Simioni, entrés en jeu : Menot, Bocher, Lajugie, Konate, Kralfa, Genneson, Mignot.

Carton jaune : Borie (52e).


«Extrêmement frustrant»

Francis Lacaze président délégué su LSC «C'est difficile, on manque de réussite au niveau du buteur, et on perd un match tout à fait à notre portée. L'année dernière ce sont des petits rien qui nous réussissaient cette année ce n'est pas le cas. Le carton rouge fait aussi la différence. Il faut continuer, à ne rien lâcher même si rien nous sourit en ce moment, il faut continuer de s'accrocher.»

Alexandre Breuils co entraîneur du LSC «C'est frustrant, extrêmement frustrant, comment on passe du bonus offensif à la défaite. Nous avons été arbitrés comme des derniers de poule, ça devient très irrespectueux vis-à-vis des garçons qui ont été conquérants, qui ont respecté les consignes. C'est frustrant mais on ne baissera pas les bras.

Stéphane Labrousse entraîneur de Trélissac «Nous avons pris 4 points aujourd'hui, c'était important pour nous, mais plus pour le LSC vu l'investissement dont ils ont fait preuve. Nous avions quelques joueurs absents, mais je dois noter le caractère des joueurs qui sont allés chercher cette victoire alors qu'ils étaient menés 18 à 9.

Yohan Marty, entraîneur des avants du LSC : «On a fait un bon match, produit du jeu avec de bonnes séquences, on a fait ce qu'il fallait, peut-être qu'on n'a pas su utiliser le vent en première mi-temps. Après, on ne comprend pas certaines décisions notamment sur le deuxième essai de Trélissac où l'arbitre n'a pas ordonné la mêlée. On a vu une équipe du LSC vaillante avec un volume de jeu intéressant, cette défaite ne reflète pas le match.»


Le programme du week-end

Rugby XV - Amateurs

 

Les féminines défient Tarbes. Les cadettes du Femina Touch Save rugby jouent à Tarbes après un week-end de repos. Enfin de repos, par pour tout le monde car, deux joueuses, Jeanne Lefebvre et Lisa Limouzin ont participé avec la sélection Armagnac Bigorre à un tournoi regroupant les sélections de Midi-Pyrénées, Pays Catalan et Languedoc sur le terrain d'Aucamville. Jeanne Lefevbre y est allée de son essai durant ce tournoi. Déplacement délicat : bon nombre de joueuses sont en sélection avec le comité Armagnac Bigorre. Le match de Tarbes sera un réel challenge pour les jeunes joueuses, un résultat positif sera un signal fort pour les concurrents de la poule, en revanche une défaite équilibrera le bilan. Le but de cette rencontre est de continuer dans la lancée des matchs précèdent en espérant franchir un cap. On espère voir un nombreux public autour du terrain de Tarbes pour soutenir les miss, coup d'envoi 15 heures Le bus partira de Samatan à 11 h 30.

Cadet. Les réseaux sociaux «Inter Save» ont dû fonctionner à plein cette semaine avec le traditionnel derby de la Save entre le LSC qui reçoit et l'entente de la Save/ l'Isle Jourdain. Ce sera la première manche de la saison, samedi après midi sur le terrain annexe de Lombez à partir 14 h 30.

Repas d'avant match

Pour la venue de Trélissac, le Lombez Samatan club organise un repas d'avant match à la salle polyvalente dimanche. Au menu : Cassoulet maison au confit, vin et café compris. 15 € pour abonnés 20 € pour les autres. Réserver au 05 62 62 31 79 ; 05 62 02 32 80 ou 06 72 67 91 86. Attention pas de lever de rideau. Match à 15 heures.


Damiot : l'ascension d'un grand discret

Fédérale 1

 

C'est à nouveau un joueur de la vallée de la Gimone qui a fait le grand saut pour venir dans celle de la Save. Mais pour Mathieu Damiot, le chemin a été plus long puisqu'il est originaire de Beaumont-de-Lomagne, et que, au club depuis 2013, il a longtemps fait ses armes en équipe réserve.

En fin de saison dernière les aficionados l'ont vraiment découvert, au fur et à mesure de la fréquence de ses piges en équipe I, mais aussi du très beau parcours de l'équipe de Nationale B, la saison passée. Désormais, ce troisième ligne aile continue à gravir les échelons de la confiance des entraîneurs.

Pour ce menuisier qui travaille dans l'entreprise familiale, le rugby a commencé très tôt au sein de l'école de Beaumont. Puis, après une dizaine d'années au football, qui se sont terminées par un ras-le-bol du ballon rond, retour au monde ovale avec une licence au sein de l'Entente Gimont-Mauvezin, avec le frangin.

Puis ce fut le retour à Beaumont avec les amis et, enfin, l'attrait du LSC a parlé. «C'est un club qui est très apprécié, dit Mathieu Damiot. La plupart des personnes lorsqu'on parle du LSC en ont une très bonne image, qui en jette. Beaucoup de joueurs ont envie d'y aller mais ce n'est pas évident. Ici, j'ai trouvé un club chaleureux. Ce qui m'intéressait aussi c'est qu'il y avait un plus haut niveau qu'à Beaumont et j'ai voulu tenter ma chance. J'ai mis le temps pour faire ma place mais j'y arrive, à un poste où je prends beaucoup de plaisir, en plus.»

Pour ce 100 % passionné de rugby, la situation du LSC n'est sans doute pas excellente, mais l'espoir est là : «Il faut y croire, la saison n'est pas finie, on devait s'en sortir, moi, j'y crois, tout n'est pas perdu.»

Contre Trélissac dimanche, Mathieu Damiot devrait, encore une fois, donner sans compter pour le club dont il est fier de porter le maillot.

En ce qui concerne ses défauts : il se reconnaît volontiers «grincheux au réveil, susceptible et mauvais perdant.»

Quant à ses qualités, il pense «être quelqu'un de généreux et de volontaire qui ne se décourage pas.

Pour Alexandre Breuils, «c'est un garçon discret trop sans doute, et au rugby ça ne passe pas trop. C'est un vrai gentil, comme peuvent l'être les Gascons et parfois on aimerait qu'il soit un peu plus c… C'est un gars comme beaucoup en rêvent dans les groupes de joueurs, toujours volontaire, toujours le sourire qui ne manque pas d'entraînement. Mais, s'il en est là aujourd'hui ce n'est pas du tout le fait du hasard.»


Un point pour le LSC

Fédérale 1

 

Renseignée par les victoires de Trélissac et de Castanet, Lombez-Samatan arrivait, ni en terre inconnue ni en terrain conquis (le caractère gersois ne permet pas l'excès de confiance) mais avec l'idée de faire aussi bien en confirmant le demi-succès acquis face à Bagnères. Graulhet, échaudé ou refroidi selon les opinions, envisageait la venue des Savistes comme une occasion de conclure une première victoire, de mettre les visiteurs à quelques points derrière et de «provoquer ce déclic». Montrer sa force, sinon sa volonté d'entrée, tel était le mot d'ordre côté locaux. Mais l'ailier visiteur Delbos qui ouvrait le score, voulait affirmer qu'il faudrait compter sur les siens qui enchaînaient et franchissaient sans suite, mais avec de l'allant. Delbos ratait deux pénalités pourtant sur les 22 mètres, et c'est Lombez-Samatan qui prenait le jeu à son compte mis en totale confiance.

Graulhet devait une réaction. Et c'est J. Montbroussous qui sonnait l'heure de la révolte en conclusion d'une prise de balle en touche de Montels, bien négociée par Weersma et les trois-quarts. Mais Delbos le buteur visiteur avait réglé la mire et son pack prit un léger ascendant. Et Lombez-Samatan menait à la pause 9 à 7 en ayant surtout profité des nombreuses fautes des Tarnais.

Mis devant leurs responsabilités, ces derniers réagissaient à la reprise, et Barthélémy ratait l'essai d'une main. Weersam redonnait l'avantage, pour trois minutes seulement et son équipe était encore à 14. Les débats se tendaient, l'issue restait indécise. Graulhet serrait les rangs et gardait la maîtrise. Le pack de Regnier n'arrivait pas à basculer et les Gersois un temps à 13 contre 15 résistaient au courage.

Mais, les efforts graulhétois étaient récompensés par un essai de Roques entre les poteaux, bien préparé par du jeu dans l'axe ou déployé en toute alternance. Les supporters respiraient. Mais retenaient leur souffle quand Graulhet subitement à 13 à son tour, subissait les assauts gersois qui, malheureusement, laissaient échapper quelques bons ballons, pour s'incliner, au final.


Graulhet 20 Lombez-Samatan 15

MT : 7-9. Arbitre : Mr Simon (Cote d'Azur)

Pour Graulhet 2 E. J. Montbroussous (23), Roques (73) 2 P (47, 59), 2 T. Weersam (23, 73)

Carton jaune Chateauraynaud (50) Branescu (75) Barthélémy (75)

Carton blanc : Lagikula (19)

Pour Lombez-Samatan 5 P Delbos (4, 29, 34, 50, 76)

Graulhet Poujol, Paul, Paulin, J. Montbroussous (Tachet, 57), Barthélémy, (0) Weersma, (m) Chateauraynaud, Kesseiri (Garcia-Harmatuck, 70), Roques (Vaton, temp 28-30, Branescu, 74), Montels, Barthe, Regnier (cap), Lagikula, Bueno (Dupuy, 38), Botha.

Lombez-Samatan Dilhan (Cans, 55), Delbos, Dinnat, Roumiguié, Dussaud, (o) Cortes (Baron, 63), (m) Revel (Bensalla, 4e), Damiot (Salis, 42), Sicard, Peres (Dardenne, 56), Dachary, Lavigne, Punch (Giorgadze, 69), Bertrand (cap), Janicot (Salvat, 50).

Carton blanc Salvat (58), Salis (63).


Capital pour le LSC

Fédérale 1 - Graulhet-Lombez-Samatan. Demain à 15 heures

 

Ce sera le dernier match de ce gros bloc de quatre pour le LSC qui se déplace à Graulhet.

Un match capital pour les Lombéziens, qu'ils doivent réussir sous peine de continuer à se laisser distancer au niveau du classement. Il faudra donc obligatoirement ramener des points sous peine de voir l'écart encore se creuser, sachant que le 9e, Bergerac, est déjà à 5 points des deux derniers que sont Graulhet et le Lombez-Samatan-Club.

Côté saviste, le bon match nul face à l'éphémère leader Bagnères-de-Bigorre (12-12) a fait beaucoup de bien. On a senti qu'il s'est passé quelque chose chez les joueurs d'Olivier Argentin, le manager : «Ce qu'on a demandé aux joueurs, c'est de nous montrer leur envie, leur volonté de faire du jeu car derrière on peut construire, faire quelque chose. Ils l'ont fait contre Bagnères-de-Bigorre. Ça aurait pu nous sourire davantage, mais maintenant nous savons que nous pouvons faire des choses intéressantes. L'an dernier, à l'extérieur, nous avons pris beaucoup de points de bonus défensif. Graulhet a su le faire deux fois, nous, non. Ils sont comme nous, ils ont besoin de points et donc ça va être compliqué pour nous. Ce que j'ai vu de leurs prestations, c'est qu'ils peuvent produire beaucoup de jeu, de plus, cette équipe est extrêmement mobile défensivement et offensivement. Pour ce dernier match de ce gros bloc de quatre rencontres, et après avoir pris, enfin, nos premiers points, on va se retrouver devant ce concurrent direct pour le maintien. Nous devons donc clore ce bloc en allant faire un résultat chez ce club mythique qu'est Graulhet.»

Au niveau infirmerie, Antoine Roumiguié a rejoint la cohorte de blessés avec une entorse à une cheville. Il y a la possibilité pour que Vincent Cortès soit ménagé, en revanche, Anthony Nonnon et Nicolas Dilhan feront leur retour dans le groupe. Après, il y a les jeunes qui dont donné beaucoup de satisfactions aux entraîneurs, Dinnat, pour Olivier Argentin : «On a su sortir de sa timidité et on a commencé à s'exprimer. Après, il y a Tom Dardenne qui malgré son gabarit a su tenir son rang, avec un jeu très propre et les autres. C'est toujours un grand bonheur d'avoir des garçons comme ça, dont les premiers pas ne nous ont pas déçus.»

E.D.


Alexandre Rainier : «Au LSC, tout n'est pas perdu»

Fédérale 1 - Graulhet-Lombez-Samatan, dimanche à 15 heures

 

Pour Alexandre Rainier jouer au rugby n'a pas été un choix très compliqué : «Mon frère avait commencé, alors j'ai voulu faire pareil que lui, j'avais quatre ans et demi». C'était à l'école de rugby de Castelnaudary, un club qu'il n'a pas quitté et où il a joué avec ses deux frères Romain et Adrian jusqu'à l'année dernière.

À 23 ans, le nouveau talonneur du LSC a décidé de tenter l'aventure saviste en Fédérale 1.

La première raison, c'est le travail. Technicien agricole à Monferran-Savès, il devait faire de nombreux allers et retours afin de participer aux entraînements et jouer avec son club. La fatigue engendrée par cet état de fait a été un aiguillon supplémentaire pour faire un pas du côté de la Save. Et puis, il a su saisir l'opportunité de jouer à un niveau au-dessus de son club d'origine : «Je voulais me faire une autre expérience que celle que j'avais avec Castelnaudary, et jouer dans cette division. Ce n'est pas évident car à Castel j'avais ma place incontestablement. Ici, je dois me remettre en question. Après, il y a l'image du club, le bon état d'esprit qui y règne même si c'est de la Fédérale 1. Et c'est vrai aussi que j'ai été très bien accueilli autant pas les joueurs que par les bénévoles. Après, un jour, je reviendrais à Castelnaudary, c'est sûr, dans combien de temps ? Je ne sais pas mais je retournerais au club de mes débuts.»

Pour l'instant, Alexandre Rainier profite de sa passion pour son métier, pour le rugby. Il profite aussi des nouveaux copains qu'il s'est fait en bord de Save. Le match nul de dimanche contre Bagnères-de-Bigorre (12-12), même s'il a pratiquement valeur de victoire, ne l'a pas satisfait comme la majorité de ses coéquipiers. Et il va continuer ses efforts pour que son nouveau club reste là où il est : «Tout n'est pas perdu pour le LSC, loin de là. Nous avons une très bonne technique, il nous faut continuer à travailler, sachant que les scores que nous avons subis ne reflètent pas le niveau de nos matches.»

On reconnaît très bien là les traits de caractère qu'il se reconnaît : «Question défauts je suis râleur, têtu, tignous, après, les qualités, je suis un bosseur, je pense avoir un bon état d'esprit, je ne me prends pas la tête, mais je suis aussi un bosseur qui ne lâche rien.»

Tout est dit, avec un tel état d'esprit, le maillot du LSC ne peut que bien lui aller.


La MJC de Monblanc et le LSC s'unissent pour la découverte du rugby

Rugby XV - Amateurs

 

ATTENTION LE TOURNOI AURA LIEU A SAMATAN ET NON PLUS A LOMBEZ

 

Mercredi 8 novembre, le Lombez-Samatan-Club, par l'intermédiaire de Pierre-Henry Deauze, animateur en formation BPJEPS en mention Loisir tous publics, organisera une rencontre balle ovale au stade Pierre Brocas de Samatan, de 14 h à 16 h 30. Cette rencontre sera l'aboutissement d'un cycle de 5 séances au sein de la MJC de Monblanc pour créer du lien entre les deux structures. Ce tournoi sera un bon moyen de faire connaître aux enfants la joie de la pratique de la balle ovale tous ensemble. Cet après-midi a pour principal but d'être ludique et permettre aux enfants de 8 à 12 ans de pratiquer des rencontres autour d'un ballon ovale avec des règles adaptées et sans contact. Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Pierre-Henry au 06 43 07 94 13.


Le LSC fait de la résistance

Fédérale 1 - Lombez-Samatan-Bagnères-de-Bigorre. 12-12

 

Dans ce match des extrêmes, ils étaient nombreux ceux qui ne donnaient pas cher des chances du LSC de, simplement, bien figurer face au leader, Bagnères de Bigorre.

Un point qui allait compter pour beaucoup dans le moral des Gersois qui sont repartis dare dare dans la seconde période. Face à des Bigourdans toujours très haut, agressif en défense, les Savistes ont su utiliser les mêmes armes et encore pousser Bagnères aux fautes. Et puis il y a eu un des hommes clé du match, Delbos. L'arrière du LSC n'a failli que sur une tentative de pénalité, ensuite, il a été impérial dans les relances. Sur l'une d'elle, Bagnères a été pris en faute au sol cette fois-ci. Ce qui a donné un 9 à 5 pour les locaux. Mis en confiance le LSC en a oublié la hiérarchie, mais à trop vouloir jouer on en perd la vigilance. À la 67e, après une énième récupération de balle, les Savistes faisaient le siège devant la ligne adverse à coups de renversements et de points de fixation, une passe un peu trop optimiste pratiquement sur la ligne bagnèraise, et Cabanne le centre interceptait la balle et traversait tout le terrain pour inscrire le deuxième essai du Stade Bagnérais ! 9 à 12 et un petit quart d'heure à jouer pour renverser la situation ! On aurait pu croire que le LSC allait s'effondrer, lâcher l'affaire, mais ça, c'était avant, car, hier, tout a changé. A tel point qu'une nouvelle fois le pack visiteur mis à la faute à permis au LSC de refaire son retard par l'inévitable Delbos qui, du rond central n'a pas tremblé et a offert le nul a son équipe. Mais compte tenu de la fin du match, il aurait très bien pu se transformer en victoire avec un peu de réussite.

Le LSC avait besoin d'un match de référence, il l'a, on a retrouvé le club saviste, et il y a des matches nuls qui ont valeur de victoire, c'est le cas pour celui-ci. Désormais les joueurs savent qu'ils sont capables de renverser quelques montagnes. Rendez-vous à Graulhet dimanche.


Lombez-Samatan 12 bagnères de bigorre 12

MT : 6-5. Arbitre Frayssinet (Côte d'argent) touche Barreteau et Dayre (Cote d'argent)

Pour Lombez Samatan 4 P Delbos (16, 35, 55, 74e).

Pour Bagnères de Bigorre 2 E : Cayrolle (9e) Vincent (67e) 1T Cabanne (67)

Lombez-Samatan Delbos, Cans, Dinnat, R.Roumiguié, Pedussaud, 10 Bensalla, 9 Revel, Sicard, Damiot, Peres, Dachary, Lavigne, C. Punch, Bertrand, Salvat, sont entrés en cours de jeu, Marris, Rainier, Salis, Dardenne, Barron, A.Roumiugié, N.Punch, Janicot

Carton blanc Pérès (6e). Carton jaunes : Damiot (51e) Dachary (60e)

Bagnères de Bigorre Matier, Jejeune, Puigmal, Cabanne, Vincent, 10 Cayrolle 9 Dubarry, Cazorla, Dutrey, Seite, Bonan, Pettigiani, Szabo, Dupuy, Pambrun, sont entrés en cours de jeu Pujo Bourhis, Urbaïtis, Degrave, Fuxan, Barats, Daragnem, Lambrot.

Carton jaune Seite (45e) Dubarry (60e).

«Du cœur»

Alexandre Breuils «On les attendait, au LSC il y a toujours des joueurs qui ont eu du cœur, la fierté de porter le maillot, on les a vus aujourd'hui, jusqu'au bout ça aurait dû faire des points sur des faits de jeu. On a été arbitrés comme des derniers, la gagne aurait pu être là. C'est enfin un voyant vert pour nous, on est toujours persuadés qu'avec du cœur et du travail on y arrive. Comme on avait dit on a fait confiance aux jeunes on a vu sur le terrain des vieux à la hauteur et on a vu des jeunes qui nous ont donné raison, Mattheiu Damiot, Tom Dardenne… Il y a aussi le retour de nombreux joueurs. En fait on ne peut pas mettre autant de cœur et ne pas avoir de résultat. On va continuer comme ça, on croit aux garçons, aujourd'hui on mérite de gagner le match, en fin d'année on méritera notre maintien.

Christian Abeilhé président de Bagnères de Bigorre «On est tombé sur une vaillante équipe de Lombez Samatan que l'on n'a pas su jouer, on n'a pas eu de maîtrise sur le jeu. Finalement on est très chanceux de rentrer avec le nul, c'est le deuxième nul à l'extérieur, ce sont des points qui compteront en fin de saison. Dimanche prochain on joue Blagnac et on espère bien terminer ce bloc de quatre matches.


Lombez-Samatan mal récompensé

Fédérale 1 - Lombez-Samatan-Blagnac. 3-24

 

Sur les bords de la Save on savait bien que ce premier rendez vous du championnat serait difficile face à un des très gros de la poule qui, par son recrutement et son organisation, fait penser aux ogres de la Fédérale 1 auxquels le LSC a déjà été confronté : Rouen Nevers, FCAG… D'autant plus que le club saviste n'affiche pas, en ce moment, la meilleur forme au niveau effectif. Un exemple, c'est une première ligne inédite qui a débuté la rencontre.

De fait, les choses n'ont pas été simples dès le début. La pénalité, même si elle a été ratée, de Ducousso, quasiment à la première minute, assombrissait encore plus le tableau. Un quart d'heure plus tard, malgré une bonne réaction locale, l'impeccable ouvreur blagnacais est parvenu à ses fins depuis les 30 mètres. Le sens de la marque ne changera pas, et pour cause, dominateur devant, royaux en touche, bien organisés derrière, défensivement et jeu en main, les blagnacais ont dominé le reste de la partie malgré de très belles séances très propres du LSC qui a montré là, un potentiel interressant bien que écrasé par le supériorité des visiteurs.

À la suite d'une mêlée où, pourtant ils ont été bousculés par le LSC, les Haut et garonnais, ont organisé leur jeu via les centres et c'est l'ailier Daurabedin, qui s'est chargé de la conclusion. 0 à 10 avec la transformation. Les choses étaient décidément très mal engagées pour le LSC à cette 21e minute. Par la suite, les Gersois ont fait preuve d'une meilleure réussite dans leurs initiative, mais face à une défense en béton rien n'est passé. Seule maigre récompense, une pénalité de Yohan Bensalla juste avant la mi temps.

L'entame de la seconde période a été déterminante pour la victoire de Blagnac. Avec bien en vue, l'ailier Ochoa, qui a été de tous les bons coups. Suite à un point de fixation, sur le bord gauche de la touche, Gaignard une des centre visiteur, prend la poudre d'escampette pour inscrire le deuxième essai du BSCR à la 44e. Quatre minutes plus tard, c'est, à nouveau Daurabedin, avec une pénalité rapidement jouée pour une faute au sol gersoise, qui prend l'intervalle et s'impose dans l'embut du LSC. 3 à 24, la messe était dite, le bonus offensif engrangé pour les poulains de Christophe Deylaud. Rien ne changera.

Pourtant le LSC, qui n'avait plus rien à perdre, à beaucoup joué, beaucoup tenté, crânement, comme il sait le faire. Il a forcé la mêlée blagnacaise à s'interroger sur son statut de possible meilleure mêlée de la poule, Florian Bertrand a eu beau multiplier les initiatives, et ses coéquipier redoubler de vaillance rien n'y a fait. La réussite a cruellement manqué à un LSC qui méritait quelque chose de mieux, ceci, bien entendu malgré la grosse domination d'une équipe de Blagnac souvent maladroite. Cependant, elle n'a pas volé une victoire un peu lourde pour les locaux.

Néanmoins il se dégage tout de même pas mal de positif pour le club saviste, dans lequel on retiendra que l'effectif, malgré les nombreuses absences, tient la route, que la mêlée est à la hauteur de la division, mais surtout que l'esprit du LSC, dans la combativité et la vaillance, est toujours aussi présent, à confirmer à Saint Sulpice samedi prochain.


Lombez-Samatan 3 blagnac 24

MT : 3 à 10 Pour Blagnac.. Arbitres M Chiodi, assisté de MM Grellety et Esclavard (Périgord Agenais)

Pour Lombez Samatan Club 1 P Bensalla (37)

Lombez-Samatan Dilhan, Pedussaud, Baron, L.Suderie, Cans, 10 Cortes 9 Bensalla, Bertrand, Salis, R.Pérez, Sicard, Renaud, Giorgadzé, Raynier, Marris. Entrés en cours de jeu : Janicot, Lavigne, Dachary, Lopez, Revel, R.Roumiguié, Delbos, Bellier

Pour Blagnac Sporting Club Rugby 3 E Daurabedin (21, 48) Gaignard (44) 3 T (21, 44 et 48), 1 P (17) Ducousso

Blagnac Daurabedin, Gaignard, Delibes, Tolofua, Ochoa, 10 Ducousso, 9 Pagès, Vachon, Van Blerk, Medves, Fono, Mignonat, Pointud, Piffero, Rocca.

Entrés en cours de jeu : Martin, Carvalho, Banière, Evrard, Boissinot, Augustin, Laguerre, Biscioni

Carton jaune : Fono (54).


Olivier Argentin : «Ils ont fait honneur au maillot»

 

Nicolas Dilhan (Arrière du LSC) «On est tombés sur une grosse équipe qui joue tout le temps en avançant. En première mi-temps on a eu un peu de réussite, en 2e on prend deux essais quasiment sur nos temps forts, le match était plié en plus Sudérie et Baron sortent sur blessure. La satisfaction c'est que face à cette grosse cylindrée on n'a rien lâché. Maintenant, on doit faire un gros match à Saint Sulpice, dimanche.»

Olivier Argentin, (manager du LSC) : «On savait qu'on allait recevoir du lourd et on n'a pas été déçus. On rivalise, on réussit à rectifier le tir au bout de 20 minutes. Mais face à une équipe qui domine de la sorte devant c'est toujours très compliqué. On peut retirer de ce match, le courage des garçons qui ont fait honneur au maillot et c'était indispensable. On savait que recevoir un des plus gros de la poule après avoir été exempt allait être difficile, ça l'a été. Nous sommes sur un temps faible à nous de réagir et de faire preuve de caractère.»

Romain Fuertès (co entraîneur de Blagnac :) : «Tout d'abord nous sommes très contents de la victoire. Nous sommes allés la chercher grâce à un gros travail de conquête, tout n'a pas été parfait mais, nous avons maîtrisé ce match. Maintenant nous sommes exempts, avant trois déplacements en quatre journées. C'était important pour la confiance de prendre des points en ce début de saison. Prochain match ce sera à Saint Sulpice, où nous serons attendus là aussi et où nous devrons donner encore le meilleur.»


Du mieux pour le LSC

Rugby XV - Amateurs

 

«On a moins mal à la tête que dimanche face à Fleurance», c'est le constat lapidaire dressé par Alexandre Breuils, l'entraîneur du Lombez-Samatan-Club (le plus jeune entraîneur de Fédérale 1), de retour de Tyrosse. Il poursuit : «La copie que nous avons rendue a été bien mieux que celle de Fleurance, même si on n'a pas retrouvé, structurellement parlant, la défense dont on a besoin. On a tout de même retrouvé la pugnacité qui nous ressemble, nous avons su être un peu “pénibles” comme nous savons le faire. Après, nous avons retrouvé un certain réalisme, puisque nous menions à la 35e 14 à 0 suite à deux essais très bien construits. Par la suite, nous prenons trois essais en 5 minutes dans lesquels il faut voir le manque de concentration. En seconde mi-temps on a le même état d'esprit. On prend trois essais mais nous avons montré de bonnes choses offensivement parlant. Nous avons complètement déraillé en touche, ce qui nous a empêché de réduire le score tel qu'on aurait pu l'espérer.»

Le LSC s'est donc en partie rassuré face, il faut le rappeler, à une des grosses équipes de la poule, une formation très joueuse ancrée dans cette catégorie depuis longtemps. Malgré le score fleuve, les Savistes sont un peu plus optimistes que la semaine dernière. D'autant plus qu'il y a tout de même de belles satisfactions avec des jeunes qui ont compris comment se mettre sur le chemin pour obtenir le niveau que l'on attend d'eux. Ces jeunes ont rendu de meilleures copies que le week-end dernier, avec toute la progression, surtout au niveau gestion, que l'on peut attendre d'eux. Il ne faut pas oublier que l'équipe du LSC, ce samedi à Tyrosse, était loin d'être complète du fait d'une infirmerie bien garnie (une dizaine de joueurs cadres au total), mais aussi des absences. Reste que le début du championnat à Blagnac en nocturne dans quinze jours va vite arriver. Ce week-end de repos forcé va permettre au LSC de récupérer quelques joueurs blessés. Mais il n'empêche que le début de saison va être compliqué. Le LSC a prouvé, dans son passé, notamment grâce à son esprit, qu'il est capable de retourner bien des situations.


Le LSC se reprend à Tyrosse

Rugby XV - Amateurs

 

En ce premier samedi de septembre, le LSC se déplaçait chez les amis de Tyrosse où le président Laclau et ses joueurs ont tout fait pour que la réception fasse honneur au rugby. Le LSC comptait toujours de nombreux blessés ou absents (Sicard, Bertrand, Moulis, Soulisse, Bensallah) mais c'était l'occasion de lancer une fois de plus les jeunes dans le grand bain. La première mi-temps fut très équilibrée avec un 17-14 à son issue, ponctuée de deux essais de Lavigne suite à une relance bien menée, puis un autre de Léo Suderie après une combinaison avec Cortes et Dilhan. La deuxième mi-temps vit l'entrée en jeu de la jeune armada du LSC avec les Dardenne, Rançon, Rousse, Dinnat, qui rejoignaient les Damiot, Lopez ou autre Raynier. Tyrosse marqua 3 essais sur ce second acte, à des jeunes qui ont su bien résister. Le planchot donnait 31-14 à la fin de la rencontre.

De ce match sérieux et animé on retiendra la confirmation d'une bonne mêlée, les quatre piliers ayant clairement dominé leurs adversaires, appuyés par un jeune talonneur en progrès, Alexandre Raynier. Ce fut aussi l'occasion de retrouver la défense agressive du LSC avec le retour des spécialistes au poste, même si les frères Roumiguié furent peu utilisés. L'équipe, à n'en pas douter, saura bâtir à partir de ces deux fondamentaux retrouvés de la mêlée et de la défense. Le point à travailler encore restera la touche et la conservation du ballon à la retombée, mais le challenge est à la portée des joueurs.

Les coaches sont là et apporteront les corrections nécessaires dans les 15 jours restant avant le début du championnat. Les Espoirs doivent également se resserrer pour commencer leur compétition à la fin du mois dans les meilleures conditions. En attendant Blagnac pour la 1 et Auch pour les Espoirs le samedi 16 septembre à Samatan, tous les supporters sont invités à se munir de leur carte d'abonnement (permanence sur le marché le lundi, jour de marché à Samatan).

 


Dernière ligne test pour le Lombez Samatan club

 

Rugby XV - Amateurs

 

Match amical : Tyrosse (fed1) contre Lombez Samatan club (fed1) samedi à 19heures.

Afin de préparer sa première journée de championnat, le Lombez samanta club (LSC) vont faire un bon déplacement dans les Landes afin d'y retrouver Tyrrosse qu'ils avaient dans la poule l'année dernière. Ils avaient battu cette équipe, au mois d'octobre sur le score de 18 à 13 alors qu'ils étaient en plein doute. Un résultat qui avait changé, sans nul doute le destin des Gersois.

Une semaine après avoir perdu à domicile face à une formation de Fleurance largement surdimensionnée pour sa catégorie, le Lombez Samatan club continue ainsi sa préparation. Et, le temps presse car c'est dans seulement 15 jours que le championnat débutera pour les savistes, exempt lors de la première journée. Qui plus est les hommes d'Olivier Argentin et Alexandre Breuils débuteront chez l'un des logique favoris de la poule : Blagnac.

C'est donc chez l'une des référence de la fédérale une, une «poutre» de cette catégorie selon Alexandre Breuils, que le LSC va faire son dernier galop d'essai. Les Landais, dont la réputation n'est plus à faire, savent developper du jeu et constituent un adversaire de choix pour des Savistes en mal de repaire et qui ne sont pas épargnés dans leur préparation. En effet, dans leurs rangs ils comptent déjà pléthore de blessés parmi lesquels, Soulisse (épaule), Lauvernet, Moulis, Nonnon, Salvat et d'autre. Ces blessés ajoutés au absents, font que le porte couleur du Gers en fédérale une, a beaucoup de mal à effectuer une préparation sereine. «Ce sera la dernière scéance de rattrapage avanr Blagnac, nous allons voir si nous sommes capables de nous remettre de la gifle morale que nous avon s reçu la semaine dernière face à Fleurance, dit Alexandre Breuile et le co entraineur du LSC de continuer, on y va avec une ribambelle de blessés, et ça ne va pas être facile pour nous car, Tyrosse affiche une belle forme, ils ont mis plus de trente point à Bergerac lors de leur dernier match de préparation. C'est dire si les types sont «gaillards». On va se tester sur la conquête et pour

parfaire les points positifs de samedi dernier que l'on a vu en première mi temps : l'animation, la touche, de belles séquences défensives. Dommage que nous ayons raté le début de la seconde en manquant surtout de concentration. Nous avons encore beaucoup de qualité à faire valoir comme les joueurs qui se sont illustrés sameid dernier, comme Marisse, Raignier entre autre qui nous ont donné satisfaction. Nous allons aussi tester des joueurs comme Damiot en N°8.»

Quoi qu'il en soit le LSC ne fera pas ce déplacement la fleur au fusil mais dans l'intention de préparer au mieux son échéance de rentrée.


Rentrée de l'école de rugby

Rugby XV - Amateurs

 

C'est la rentrée aussi pour l'école de rugby du Lombez Samatan club samedi à 14 heures au stade Pierre-Brocas. Rentrée sans Christophe Lafforgue, le directeur sportif, après dix années qu'il a donné avec passion pour l'apprentissage du rugby au LSC. Jérôme Théodolin le remplace, aidé par Christophe Pigozzo.

L'école de rugby du LSC va mobiliser 31 éducateurs pour cette reprise. Les enfants de 4 à 14 ans seront accueillis, avec une prolongation d'un an pour les filles (licence : 80 € pour l'année, les chaussettes, le short et d'autres petits avantages sont offerts par le club). Cette année l'équipe d'éducateur espère que le club renouera le partenariat avec le collège François de Belleforest, qui a permis d'écrire de très belles pages sportives et pour le collège et pour le club.

Les entraînements ont lieu les samedi à 14 heures à Samatan et le mercredi à 17 h 30, les moins de 6 ne s'entraînant que le samedi.

Renseignements et inscriptions auprès de Jean Claude Carde au 06 32 66 50 38 ou bien au 05 62 62 56 65 et Alain Lagens 05 61 98 36 27


Rugby : le LSC a subi la loi de Fleurance

Rugby XV - Amateurs

 

Sur les bords de la Save, Fleurance (l'ASF) a énormément pesé sur le jeu tout au long de la partie contre le Lombez-Samatan-Club (LSC). On a vu dès le coup d'envoi que rien ne serait simple pour les locaux savistes. Et, au fil des minutes, rien n'est venu rassurer le staff du LSC. Très bien organisés, les visiteurs ont su porter de nombreuses estocades à la défense saviste. Largement supérieurs à leurs hôtes en touche, les Lomagnols se sont souvent installés dans le camp du LSC, qui a résisté en défense. Au fil du temps, la physionomie de la rencontre n'a pas évolué. A la 26e minute, sur un coup franc rapidement joué à la main, Alexandre Baron inscrivait les 5 points de Lombez-Samatan. Rien ensuite. Son équipe s'est montrée particulièrement maladroite et les fautes de main ont été légion côté saviste, le côté brouillon des locaux prédominant tout au long de la partie. A la reprise, l'ASF récupère un bon ballon, un coup de pied à suivre bien suivi par Eberlan permet à son équipe de passer devant au score. Cinq minutes plus tard, le centre fleurantin, le n.8 Richard Mungututia, avec la complicité de son n.9 Hueber, perce plein champ, un point de fixation et Minelli berne tout le monde pour aller entre les poteaux. La suite a été tout autant difficile pour le LSC, malgré sa supériorité en mêlée ordonnée, les hommes d'Olivier Argentin encaissant deux nouveaux essais. Une victoire assez logique mais inquiétante pour le LSC. Quant aux Fleurantins, ils s'annoncent déjà comme l'un des favoris de leur poule.


Un derby pour l'ouverture amicale de la saison

Fédérale 1

 

Le premier rendez-vous du Rugby Gersois, ce sera ce samedi, et du côté de la vallée de la Save ce sera, assurément un grand moment, puisque Lombez Samatan recevra le Voisin de l'Isle Jourdain, pour une joute amicale qui n'en restera pas moins un derby et quel derby.

Depuis de nombreuses saisons les deux clubs ont appris à se respecter à beaucoup partager, notamment des équipes de jeunes et prochainement, cette année, une équipe de féminine qui verra le jour sous la bannière, entre autres, des deux clubs savistes.

Alors bien sûr ce sera un premier galop d'essai pour une saison qui s'annonce tout aussi prometteuse en amont et en aval de Cazaux Savès (géographiquement le village est entre les deux clubs) et elle sera prise autant au sérieux d'un côté comme de l'autre. La fierté des deux clubs, et celle des joueurs, celle du maillot des clochers vont donner à cette rencontre de gala une atmosphère bien particulière qui devrait donner un bon spectacle rugbystique, avant de se terminer à la buvette et si quelques cœurs basques ou béarnais viennent désinhiber les cousins gascons, ça devrait même se terminer en chanson.

Mais pour l'heure le côté sportif et sérieux va prendre le dessus. Au LSC on a jamais pris de haut l'équipe lisloise, bien au contraire c'est bien pour cela qu'il y a deux ans, le pensionnaire de fédérale 1 avait mis les bons moyens pour s'imposer par deux fois, en 8e de finale de fédérale 1, et obtenir sa place au niveau actuel. Car l'USL est capable d'élever son niveau face aux beaux défis. «L'Isle jourdain est une très belle équipe de fédérale 2, assure Olivier Argentin. Elle joue la qualification chaque année. Pour nous cette rencontre est une très bonne reprise. En plus ce sera la fête du village de Lombez, on a l'intention aussi que ce soit la fête du rugby, la fête du rugby du Gers. Nous avons envie de montrer notre intention de rester en fédérale une, de pratiquer un beau jeu et, pour ce match, on sait très bien que nous allons y être aidés par les lislois. Pour nous, ce sera aussi l'occasion d'essayer les jeunes et les nouveaux, de donner du temps de jeu à tout le monde afin que tous puissent s'exprimer.» Le club pourra aussi montrer les «petits» Bélascains intégrés au groupe seniors et qui donnent entière satisfaction, notamment par leur état d'esprit. «On leur avait dit de venir, qu'on allait s'occuper d'eux et nous avons un excellent retour de leur part. C'était important car ces jeunes, la formation, font partie intégrante de l'ADN du club. Ce match sera une première, nous repartons de zéro pour cette grosse revue d'effectif face à un adversaire de qualité.»

 

Match samedi 19 août à 19 h 30 à Lombez. Lever de rideau par les équipes B à partir de 18 heures.


Mobilisation au sein du club pour les jeunes

Rugby XV - Amateurs

Difficile d'assurer les transitions entre catégories, d'avoir une échelle de générations parfaitement équilibrée. Le Lombez Samatan Club n'est pas épargné par ce phénomène. C'est la génération 2000-2001 qui connaît une défaillance côté effectif. «Le LSC a besoin que tous soient impliqués, pour rencontrer des jeunes qui ont envie de jouer et progresser dans ce club très performant», insiste Mariano Salazar. Une cellule Pôle-Jeunes a été mise en place pour les Cadets et Juniors qui seront dorlotés par des coaches. Le préparateur physique des seniors de 2016 prépare les jeunes cette année dès la reprise de la saison. Un stage rugby-canoé est prévu par le staff le week-end du 9 septembre. «Côté encadrants, nous allons nous appuyer sur des gens d'expérience avec pour les entraîneurs juniors avec devant Laurent Manavit, et derrière Benoît Argentin. Pour les cadets il y aura Jean-Philippe Moures pour les 3/4 et on attend une réponse d'un autre pour les avants. En attendant je prendrais les rênes devant avec Yoan Marty qui tient le même rôle chez les seniors». Le reste de l'équipe dirigeante sera complété par David Normand pour l'administratif et les soigneurs seront Christian Tardy et Thierry Sansas.

Les entraînements débuteront le 18 août prochain à 19 heures au stade de Lombez. Renseignements : 05 62 62 30 93, 06 73 46 41 99, ou 06 73 57 46 47.


Le LSC débutera à domicile

Fédérale 1

Versé dans une poule de 11 clubs, Lombez-Samatan, exempt de la 1re journée, devra patienter jusqu'au 17 septembre pour débuter la saison en recevant Blagnac.

Plus que jamais les regards se tourneront vers Lombez-Samatan pour cet exercice 2017-2018. Le club cher à René et Eric Daubriac sera la formation qui évoluera au plus haut niveau. Les «rouge et blanc» seront les porte-étendards du rugby gersois. Une charge dévolue jusqu'alors au FCAG avant les tristes épisodes que nous connaissons. Les «rouge et blanc» auront à cœur de porter haut leurs couleurs. Une manière encore de prouver que sa place n'est pas usurpée à ce niveau de compétition comme il le prouve depuis deux saisons.

Lombez-Samatan profitera d'une semaine supplémentaire pour affûter ses arguments. En effet, les protégés du président Daubriac seront exempts lors de la première journée de championnat. Ils débuteront leurs joutes, le 17 septembre, avec un premier match à domicile. Et non des moindres. L'affiche face à Blagnac fera office de derby cette saison dans cette poule 3. Les «rouge et blanc» auront à cœur de lancer idéalement leur parcours pour s'affirmer plus que jamais comme désormais le club n. 1 dans le Gers. L'opposition face à Bagnères promet aussi son lot émotionnel. En une semaine, au mois de novembre puis fin mars, les Gersois se mesureront à deux clubs dordognots, Bergerac et Ribérac. Ce qui ne sera pas non plus une mince affaire.

Autre avantage et non des moindres, le LSC aura la chance de disputer deux de ses trois dernières rencontres de championnat dans son antre du stade Paul-Vignaux de Lombez.


Le calendrier de la poule 3

Versé dans la poule 3 du championnat de France Fédérale 1 trophée Jean-Prat, le LSC sera exempt de la 1re journée. Les joueurs de la Save débuteront le championnat le 17 septembre en recevant Blagnac.

1re journée (A : 10/09 et R : 14/01) : Lombez-Samatan exempt.2e journée (A : 17/09 et R : 22/01) : Lombez-Samatan-Blagnac.

3e journée (A : 24/09 et R : 28/01) : Saint-Sulpice- Lombez-Samatan.

4e journée (A : 8/10 et R : 11/02) : Lombez-Samatan-Avenir Valencien.

5e journée (A : 15/10 et R : 18/02) : Rodez- Lombez-Samatan.

6e journée (A : 22/10 et R : 4/03) : Lombez-Samatan-Bagnères.

7e journée (A : 29/10 et R : 11/03) : Graulhet- Lombez-Samatan.8e journée (A : 12/11 et R : 25/03) : Lombez-Samatan-Trélissac.

9e journée (A : 19/11 et R : 1/04) : Bergerac-Lombez-Samatan.

10e journée (A : 26/11 et R : 8/04) : Lombez-Samatan-Castanet.

11e journée (A : 10/12 et R : 29/04) : Lavaur-Lombez-Samatan.


Le LSC veut s'ancrer en Fédérale 1

Lombez Samatan Club - Vie des clubs. Le club n.1 du rugby gersois a tenu son AG samedi à Lombez.

 

Le samedi 1er juillet à la salle de la Ramondère de Lombez s'est tenu l'AG annuelle du Lombez-Samatan-Club. Eric Daubriac, coprésident, dressa le rapport moral en insistant sur la stabilité et la continuité de la politique du club avec le projet de faire perdurer l'aventure en Fédérale 1. Dans une division où les crises financières de nombreux clubs sont sanctionnées de façon temporaire ou plus définitive, le LSC présente des comptes équilibrés grâce à une commission des finances parfaitement au fait des enjeux réels et des limites du système depuis de nombreuses saisons. De la même façon, cette forme de crise morale qui parcourt les clubs de l'Ovalie avec de moins en moins de bénévoles éducateurs ou dirigeants épargne pour l'instant le LSC, grâce à un travail de tous les instants d'une quarantaine de dirigeants et d'anciens présents au soutien.

Même chose pour tous les éducateurs qui ne comptent pas leur temps pour encadrer ou se former et obtenir leurs diplômes fédéraux. Il fit ensuite le point sur les partenariats en cours, celui du Stade Toulousain pour le bénéfice de l'école de rugby ou des structures seniors, celui de Cazères-Le Fousseret qui sera mis en sommeil la saison à venir suite aux besoins respectifs des deux clubs pour leurs équipes seniors, celui ancien de L'Isle-en-Dodon pour l'école de rugby ou encore celui renaissant de L'Isle-Jourdain où des discussions sont en cours pour les féminines ; enfin, celui de Gers Ovalie, réunion de partenaires économiques du rugby gersois qui réunit les principaux clubs de fédérale. Un point fut fait également sur les élections à la FFR qui amènent des mutations sportives et réglementaires dont il faut savoir tenir compte, voire les anticiper. Mais c'est surtout le LSC, vainqueur du challenge Rugby passion sur toute la Fédérale 1, qui doit nous réjouir, récompensant le plus bel accueil dans le meilleur fair-play, ce qui fait chaud aux cœurs de tous les rugbyphiles d'ici.


Olivier Argentin veut etoffer son staff

Olivier Argentin expliqua calmement qu'il avait réussi sa saison dans une très bonne ambiance, qu'il allait renforcer son staff pour donner plus de contenu aux joueurs, et se félicita d'une bonne stabilité de l'effectif senior dans son ensemble. Il insista également sur les jeunes du club désireux de monter en Espoirs qui seront intégrés pour les faire progresser. A la suite, Pierre-Henry Deauze pour les cadets, juniors et féminines, Jean-Claude Carde pour l'école de rugby à nouveau labellisée firent le bilan de leurs catégories jusqu'aux lutins de l'inusable Alain Laguens qui se portent eux aussi très bien. René Daubriac rappela la rigueur nécessaire et tout le travail effectué. Enfin, l'hôte du jour, le maire de Lombez Jean-Pierre Cot clôtura sur une note très positive cette assemblée générale avec un enthousiasme communicatif qui sied parfaitement à l'état d'esprit de ce club.


Le LSC étoffe le staff des seniors

Rugby XV - Amateurs

 

La saison a été très positive avec une 6e place bien méritée et une place qualificative loupée de peu dans un match très emballé contre Saint-Jean-de-Luz. La progression fut nette par rapport à la première saison en fédérale 1 ; pour preuve, les points glanés à l'extérieur comme le jeu plus osé et plus complet. Pour la nationale B, la saison a été plus compliquée que l'année passée mais on savait aussi au club que l'on ne reproduit ce type d'exploit (demi-finale du championnat de France) que très rarement. La fin de saison a été tout de même porteuse d'espoir pour un groupe en devenir. Aussi, personne ne sera surpris de voir qu'Olivier Argentin reste aux manettes une année de plus avec le souhait de retoucher avec précision son staff mais sans aucune révolution. Le manager conserve auprès de lui Yohan Marty, sans qui la mêlée du LSC ne serait pas ce qu'elle est, et s'adjoint pour le jeu d'avants les services d'Alexandre Breuils. Pour les espoirs, Laurent Delassus, l'éducateur proche des jeunes, est de retour et Diego Garcia, qui s'est préparé à l'exercice, le rejoint pour le jeu d'avants. Là aussi, Olivier Argentin a fait du local et du sérieux. Le nouveau format de cette compétition autonome, baptisée espoirs de fédérale 1, oblige à une forte ossature de joueurs de moins de 23 ans : cette saison, tous les joueurs nés entre 1994 et 1999, quel que soit le mois de naissance, seront considérés comme moins de 23 ans. La feuille de match comportera au maximum 8 joueurs de plus de 23 ans, 4 devant et 4 derrière, avec un seul joueur de première ligne de plus de 23 ans sur le terrain. Derrière une règle apparemment complexe se cache la volonté sur toute la fédérale 1 de faire jouer les jeunes au maximum via cette catégorie espoirs, suite logique des Belascain. Un nouveau venu également à la préparation physique, Guillaume Lhor, du FCAG, qui apportera son expérience, en lien avec Aurélien Scribot, qui assure la cohérence des soins et la prévention des blessures.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 LE LSC RELANCE SON POLE JEUNES

 

Un projet d’accompagnement des jeunes a été mis en place afin d’aider les jeunes du LSC et ses formateurs pour mener à bien l’épanouissement du Club.

L’avenir appartient à la jeunesse et le LSC le sait bien, c’est pour cela qu’un pôle des moins de 16 ans, moins de 18 ans est mis en place afin de pouvoir attirer notre jeunesse vers une formation performante et bien entourée.

La génération 89 va mettre en place des dispositions adéquates pour faire évoluer les jeunes avec toutes leurs attentes.

Des journées portes ouvertes vont être créées pour attirer des copains qui voudront bien évoluer au sein du LSC qui est bien installé en Fédérale 1, et qui, grâce à eux, il évoluera encore longtemps en élite amateur.


 

«Gaby» Lacroix file chez les Bleus

Tournoi des VI Nations


La nouvelle a fait du bruit et du bien à Samatan et à Auch. A 24 ans, l'ailier du Stade rochelais, Gabriel Lacroix, a été appelé par Guy Novès pour rejoindre le groupe France qui doit affronter l'Ecosse, dimanche à Paris, en remplacement de Yann David, indisponible pour au moins quinze jours en raison d'une lésion musculaire.

La convocation de celui qui a fait ses premières classes à l'école de rugby du Lombez-Samatan-Club avant de rejoindre le Stade Toulousain en cadet puis le FC Auch en première année Crabos (moins de 18 ans), prouve la qualité de la formation gasconne. «C'est une fierté de voir ce petit Gersois réaliser le rêve de tout gamin qui joue au rugby. Je suis persuadé qu'il saura se montrer à la hauteur de tous les espoirs qu'on place en lui», s'enthousiasme le directeur du centre de formation du FCAG, Julien Sarraute, qui avait tout fait, à l'époque, pour faire venir le prodige dans le club de la préfecture, avant que ce dernier ne suive Henry Broncan à Albi puis rejoigne La Rochelle pour se révéler aux yeux du grand public.

Avec un physique devenu atypique au plus haut niveau (1,71 m, 80 kg), Gabriel Lacroix défie tous les standards modernes grâce à son talent et son tempérament. Et ce n'est pas Grégory Patat, ancien capitaine et entraîneur auscitain, aujourd'hui en charge des espoirs et des avants du centre de formation du Stade Rochelais, qui dira le contraire : «Gaby, c'est un joueur très disponible sur le terrain. Malgré son physique, il casse les placages. Il est dans l'avancée en permanence. Très fort dans le -un contre un-. Il se propose beaucoup et compense par une pointe de vitesse énorme. Il sait très bien jouer les -plus un- derrière le porteur, en se projetant dans les intervalles avec une grande efficacité».

Ces qualités n'auront donc pas échappé à l'œil du sélectionneur qui n'opérera pas beaucoup de changement pour le rendez-vous du Stade de France, après la bonne prestation des Tricolores à Twickenham (défaite 16-19). Gabriel Lacroix devrait être un des rares, voir le seul, à intégrer le groupe des 30 + 2 pour apporter un sang aussi neuf que gersois à l'équipe nationale.